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 <title>Le Portail de l'Entreprise et du Business au Sénégal</title>
 <subtitle><![CDATA[Les TIC pour la croissance  et l'emploi au Sénégal]]></subtitle>
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 <updated>2012-02-06T21:21:27+01:00</updated>
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   <title>Assurances: des responsables demandent l’application des réformes</title>
   <updated>2012-02-02T19:59:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senentreprise.com/Assurances-des-responsables-demandent-l-application-des-reformes_a648.html</id>
   <category term="Actualités économiques au Sénégal" />
   <published>2012-02-02T19:57:00+01:00</published>
   <author><name>Ibrahima Ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">C’est le pot d’adieu offert par la Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances (Fssa) à l’ancienne directrice des Assurances qui a servi de prétexte à la famille des assureurs pour demander l’application des réformes dans le secteur. </span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"> </span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">La Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances (Fssa) a organisé le 28 janvier dernier, à Dakar, un pot d’adieu en hommage à l’ancien directeur des Assurances, madame Mariame Diouf. Partie récemment à la retraite après plusieurs années d’exercie, Mme Diouf a, selon le président de la Fssa, Mor Adj, fait «&nbsp;de bons et loyaux services à la tête de l’institution et pour le développement du marché de l’assurance au Sénégal&nbsp;». Mme Diouf a été nommée directeur des Assurances en 1998, «&nbsp;dans un contexte particulier et difficile des premières années d’application du Code Cima avec son cortège de retraits d’agréments et de plans de redressements&nbsp;», rappelle M. Adj. D’après le président de la Fssa, «&nbsp;avec compétence et la discrète efficacité qui la caractérise&nbsp;», elle a su atteindre tous les objectifs qui lui étaient assignés.</span>  <p style="text-align: justify;">  	<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">C’est sous Mme Diouf qu’ont été créés le Pool transports publics de voyageurs (Tpv), la Compagnie nationale d’assurances agricole du Sénégal (Cncaas) avec une subvention de 50 % de la prime de l’Etat du Sénégal. C’est aussi sous sa direction qu’a été adoptée la loi N°9854 exonérant les assurances vie et l’assimilation de la taxe sur les conventions d’assurances. Les acquis, sous Mme Diouf, c’est aussi la déductibilité de la prime annuelle d’assurance indemnité de fin de carrière, la réduction de 1,5 % à 0,5 % des frais de contrôle sur les produits d’assurance-vie épargne mixte, le respect des ratios de bonne gestion édictés par la commission régionale de contrôle de la Cima, l’attribution de la première édition du prix Ahmadou Kourouma&nbsp; du meilleur marché d’assurance de la zone Fanaf, etc.</span> <br />  <p style="text-align: justify;">  	<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Pierre Diouf du Fonds de garantie automobile (Fga), Mbacké Sène de Adg Ass et Meïssa Fall du Syndicat autonome des courtiers africains (Saca) ont fait des témoignages positifs sur Mme Diouf. Ils ont aussi plaidé pour la réactualisation des statuts des commissaires contrôleurs. Mme Diouf a remercié toute la famille des assurances pour l’avoir bien accompagnée dans son travail. </span> <br />  <p style="text-align: justify;">  	<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Il a aussi remercié «&nbsp;ceux qui (lui) ont fait confiance&nbsp; en 1998, en l’occurrence le Premier ministre de l’époque, Mamadou Lamine Loum, et son ministre de l’Economie et des Finances, Mouhamed El Moustapha Diagne ». Pour sa part, le nouveau directeur des Assurances, Mamadou Dème, a salué le parcours exceptionnel de son prédécesseur pour le «&nbsp;beau legs&nbsp;» qu’elle a laissé tout en souhaitant l’application des réformes. </span> <br />  	 <br />  	<strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Aly DIOUF <br />  	Le Soleil</span></strong> <br />  	&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Me Abdoulaye WADE : « Le seul moyen de rattraper notre retard, c’est par l’innovation et l’invention »</title>
   <updated>2012-02-01T19:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senentreprise.com/Me-Abdoulaye-WADE-Le-seul-moyen-de-rattraper-notre-retard-c-est-par-l-innovation-et-l-invention_a647.html</id>
   <category term="Actualités économiques au Sénégal" />
   <published>2012-02-01T19:18:00+01:00</published>
   <author><name>Ibrahima Ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span><span>L’innovation est un élément moteur du développement d’une entreprise. C’est la conviction du chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, qui estime que,</span> pour l’Afrique, le seul moyen de rattraper son retard de développement passe par l’innovation et l’invention.</span></span> <br />  <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span><span>Le chef de l’Etat a présidé, hier, la cérémonie de la 6e édition du Grand prix du président de la République</span> pour <span>la promotion de l’invention et de l’innovation technologique et de l’Oscar national de la qualité. A cette occasion, il s’est réjoui que le Document portant plan national de développement de la propriété intellectuelle ait été finalisé et décliné en projet</span> pour servir d’instrument efficace pour <span>impulser la recherche et l’innovation. L’enjeu est la compétitivité des entreprisses nationales. </span></span></span> <br />  <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span>Car, dit-il, «&nbsp;du fait de la mondialisation, nos produits, même s’ils deviennent concurrentiels, se voient menacés par l’arrivée sur le marché de produits concurrentiels&nbsp;». «&nbsp;La démarche qualité se confond volontiers avec l’innovation&nbsp;; la qualité est au cœur même de l’invention et de l’innovation&nbsp;», a-t-il ajouté. En effet, la finalité est la même&nbsp;: répondre aux besoins d’une société de consommation de plus en plus capricieuse. A cet égard, Me Wade s’est félicité des importants pas fait par le Sénégal dans la <span>normalisation et</span> la promotion de la qualité au point d’être un modèle, dans ce sens, dans la sous région. Du reste, rappelle-t-il, plusieurs entreprises locales ont réussi «&nbsp;avec brio&nbsp;» à différentes normes Iso en obtenant à la fois la certification de la qualité et du management environnemental.</span></span>  <p style="text-align: justify;">  	<strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span>Un laboratoire de métrologie</span></span></strong> <br />  	<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span>«&nbsp;Mon ambition est de doter notre pays d’une infrastructure de certification et de contrôle de conformité en vue de l’alignement de nos produits aux normes internationales à travers le lancement de marques nationales de conformité et l’octroi du premier certificat à la Suneor&nbsp;», explique Abdoulaye Wade. Il se dit être persuadé que cet outil réduira le coût de certification tout en encourageant les Pme/Pmi à adopter cette démarche novatrice. </span></span> <br />  	<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span><span><span><span>«&nbsp;La qualité est indispensable, certes, mais elle requiert de la précision&nbsp;»,</span> pour<span>suit le président de la République.</span> Pour <span>cela, il ambitionne de développer la métrologie (science des mesures) afin de permettre aux instruments de mesure nationaux de se rapprocher des étalons internationaux. Il annonce ainsi la création d’un grand laboratoire de métrologie «&nbsp;sans laquelle notre infrastructure Tic serait incomplète&nbsp;».</span> Pour <span>Me Wade, si l’Afrique se contente juste de copier l’Europe et les pays développés, le fossé qui nous sépare de ces pays ne fera que s’accentuer. «&nbsp;Nous n’avons pas le choix, le seul moyen de combler cette disparité, c’est la créativité&nbsp;; il nous faut imaginer, créer, innover. L’Afrique doit inventer et innover », plaide le président Wade. A son avis, «&nbsp;l’Afrique a plus besoin d’inventeurs que d’imitateurs&nbsp;». Mais cet esprit de créativité passe avant tout par l’éducation mais aussi par un environnement propice à la réflexion et à la discussion.</span> Pour <span>inventer, il faut aussi «&nbsp;être libre&nbsp;», avoir l’audace de remettre en cause certaines choses. Il faut aussi donner à la recherche les ressources. Me Wade appelle l’Afrique à s’inspirer de l’Amérique qui s’est développée en attirant les meilleurs cerveaux du monde. Observant une inversion de la fuite des cerveaux – selon lui, environ 500 universitaires sénégalais établis à l’étranger ont manifesté leur désir de revenir au pays – le président de la République note que «&nbsp;le développement attire la science&nbsp;; c’est</span> pourquoi l’Afrique va attirer les scientifiques&nbsp;». Cependant, précise-t-il, «&nbsp;les savants et les investisseurs du monde entier sont bienvenus en Afrique, mais nous devons les insérer dans un mécanisme que nous aurons construit pour <span>éviter le pillage de nos ressources&nbsp;». Le président Wade a rendu hommage à «&nbsp;ces inventeurs qui, dans l’intimité de leurs laboratoires ou de leurs ateliers, s’efforcent chaque jour, par la création et l’innovation, à améliorer le sort de leur concitoyens&nbsp;». Il a aussi félicité les entreprises lauréates de la qualité et de l’innovation et a promis que l’Etat va les accompagner dans leur quête de compétitivité. Il invite ainsi l’Agence</span></span> sénégalaise <span>pour <span>la propriété industrielle et de l’innovation technologique (Aspit) et l’</span></span></span>Association <span>sénégalaise <span><span>de normalisation (Asn) à être des fers de</span> lance de l’innovation et de la compétitivité des entreprises locales.</span></span></span></span> <br />  	&nbsp; <br />  <p style="text-align: right;">  	<strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Mbaye Sarr DIAKHATE </span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">et Seydou KA <br />  	Le Soleil</span></strong> <br />  	&nbsp; <br />  <p style="text-align: justify;">  	 <br />  	&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>FAUTE D’INDUSTRIES DE TRANSFORMATION APPROPRIEES ET COMPETITIVES Plus 60% de la production agricole perdues</title>
   <updated>2012-01-31T15:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senentreprise.com/FAUTE-D-INDUSTRIES-DE-TRANSFORMATION-APPROPRIEES-ET-COMPETITIVES-Plus-60-de-la-production-agricole-perdues_a646.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2012-01-31T15:45:00+01:00</published>
   <author><name>Ibrahima Ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le secrétaire général du ministère des Mines, de l’industrie et des Petites et moyennes entreprises (Pme), M. Samba Mané Diakhaté a fait cette révélation hier, lundi 23 janvier à Dakar, à l’ouverture de l’atelier de formation des «Systèmes de management de la sécurité des denrées alimentaires» (Iso 22000). Il impute cette situation, entre autres, à l’absence d’industries de transformation appropriées et compétitives, mais aussi un déficit chronique de la qualité de nos produits alimentaires.     <div>
      «Plus de 60% de la production agricole sont perdues faute d’une part, de l’existence d’industries de transformation appropriées et compétitives et d’autre part, un déficit chronique de la qualité de nos produits alimentaires qui ne satisfont pas au respect des normes et standards internationaux requis pour l’accès aux marchés ». Cette déclaration a été faite par le secrétaire général du ministère des Mines, de l’industrie et des Petites et moyennes entreprises (Pme), M. Samba Mané Diakhaté. <br />   <br />  C’était hier, lundi 23 janvier à Dakar, à l’ouverture de l’atelier de formation de formateurs à la norme internationale Iso 22000 intitulée «sSystèmes de management de la sécurité des denrées alimentaires-exigences pour tout organisme appartenant à la chaine alimentaire». Ce tableau montre à quel niveau la sécurité alimentaire est menacée du moment que 70% de la population sénégalaise qui est rurale vit essentiellement de produits agricoles. Les possibilités d’exporter les produits locaux sont de plus en plus compromises. <br />   <br />  Malgré cela, M. Diakhaté relève que le secteur agro-alimentaire est le premier secteur d’importance de l’économie, de par la valeur de ses produits, sa contribution à la croissance du Pib et le nombre d’emplois qu’il génère. A son avis, cette situation devrait s’amplifier si des efforts conséquents d’investissements sont faits dans la production et les infrastructures de transformation et d’accès au marché mondial des produits agro-industriels. En effet, fait-il remarquer, «entre 1990 et 2008, les produits agro-industriels importés d’Afrique par la Chine se sont multipliés par 10, passant de 188 millions de dollars à 2 milliards de dollars, ce qui correspond à un taux de croissance moyen annuel de 14,1%». Sur la même période, a-t-il ajouté, les produits agro-idustriels importés d’Afrique par l’Inde ont augmenté à un taux plus élevé, leur volume s’étant multiplié par 16, passant de 82,4 millions de dollars à près de 1,4 milliard de dollars soit un taux de croissance moyen annuel de 16,8%. Dans ce contexte, l’Afrique, le Sénégal en particulier, devrait intensifier sa coopération avec la Chine et l’Inde en vue d’augmenter les exportations de produits agro-alimentaires. <br />   <br />  D’où l’importance de cette rencontre nationale de sensibilisation et de formation des formateurs sur la norme Iso 22 000 relative à la gestion de la sécurité alimentaire, organisée dans le cadre de l’initiative conjointe de l’Organisation Internationale de la Francophonie (Oif) et du Centre du commerce international (Itc) visant à l’expansion des échanges commerciaux entre les Etats membres de la Cemac, de l’Uemoa et des pays francophones du Mékong (Cambodge, Laos, Vietnam). Une manière pour ces organismes internationaux d’aider les pays de la sous-région à surmonter l’obstacle de la qualité auquel sont confrontés leurs produits locaux. <br />   <br />  La représentante résidente de la Commission de l’Uemoa à Dakar, Mme Congo-Kaboré Adèle, a souligné la nécessité pour chaque pays de l’union de disposer d’experts capables d’accompagner les entreprises à la démarche, selon la norme internationale Iso 22000, qui prescrit des exigences à respecter par tout organisme appartenant à la chaine alimentaire, pour promouvoir l’exportation des produits alimentaires. Selon elle, c’est la raison pour laquelle « la Commission de l’Uemoa a initié cette formation pour permettre aux bénéficiaires, issus d’entreprises privées et de services d’appui au secteur privé, de comprendre, maîtriser et acquérir les différents outils du Système de management de la sécurité des denrées alimentaires». <br />   <br />  L’Administrateur principal de programme à la Division d’appui aux entreprises et institutions d e l’Itc, M. Imamo Ben Mohamed Imamo, pour sa part, a fait savoir que « les études des marchés menées dans le cadre de ce projet conjoint Oif/Itc, il y a quelques années, ont révélé que les Etats membres de l’Uemoa, comme ceux de la Cemac, disposent d’un fort potentiel à l’exportation en produits alimentaires». Mais, a-t-il précisé, «pour que cette offre soit effectivement exportable, il faudrait que les entreprises puissent intégrer la démarche qualité dans leurs activités de production et se mettent en conformité avec les exigences des marchés régional et international ». <br />   <br />  <strong>Bacary DABO <br />  Sud Quotidien</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>COMPETITIVITE DANS LES ETATS DE L’OHADA Il fait bon entreprendre au Mali</title>
   <updated>2012-01-31T15:43:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senentreprise.com/COMPETITIVITE-DANS-LES-ETATS-DE-L-OHADA-Il-fait-bon-entreprendre-au-Mali_a645.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2012-01-31T15:40:00+01:00</published>
   <author><name>Ibrahima Ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le rythme accru des réformes dans les 16 pays de l’Ohada a permis d’améliorer la capacité des entreprises locales à entreprendre. Le Mali est ainsi l’endroit où il est le plus facile de faire des affaires pour un entrepreneur au sein de l’espace, selon un nouveau rapport de la Société financière internationale (SFI) et de la Banque mondiale (BM).     <div>
      Entre le Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Comores, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Mali, Niger, République centrafricaine, République du Congo, Sénégal, Tchad et Togo, les 16 Etats membres de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), la compétition fait rage dans l’amélioration de l’environnement des affaires. Comme pour sa « grande sœur » (l’étude annuelle globale) qui mesure chaque année la réglementation des affaires et son application effective dans 183 économies et certaines villes au niveau infranational et régional, le Doing Business dans les Etats membres de l’OHADA 2012 se base sur les données issues de ladite étude annuelle et offre une analyse détaillée dans les 16 pays cités plus haut et qui se situent en moyenne à la 166ème position sur 183 économies mesurées. Aussi, dans le nouveau rapport qui les concerne spécifiquement, le Mali qui se trouve à la 146ème place dans le classement général, se distingue comme l’endroit où il est le plus facile de faire des affaires pour un entrepreneur au sein de l’espace OHADA. Suivent le Burkina Faso 150ème au classement général) et le Sénégal (154ème) même si aucune économie n’a surclassé les autres dans l’ensemble des domaines, sauf que spécifiquement, se classant 58ème sur 183 économies, le Gabon est l’économie au sein de l’OHADA où il est le plus facile d’obtenir un permis de construire, suivi de près par le Burkina Faso (59ème) et ensuite par les Comores (74ème). Par ailleurs, le Burkina Faso et le Mali ont notamment réduit leur écart par rapport à la frontière des bonnes pratiques par plus de 10 points de pourcentage entre 2005 et 2010. Ainsi, le Burkina Faso est le quatrième pays ayant le plus réduit cette distance dans le monde en 2005-10, suivi par le Mali parmi les Etats membres de l’OHADA, dixième dans ce classement. Le Sénégal est parmi les 15 économies ayant fait le plus de progrès. Au sein de la région, le coût moyen pour créer une entreprise serait ainsi passé de 338 % à 110 % du revenu moyen par habitant. Quant au délai moyen pour le transfert d’une propriété, il a baissé de 28 % au cours de la même période. Ce qui fait dire aux rapporteurs que les Etats membres de l’OHADA ont, de manière générale, ont accru le rythme de réformes pour améliorer la capacité des entreprises locales à entreprendre. Cependant, pour certains des indicateurs mesurés, les économies de la région se comparent aux plus performantes dans le monde, note le rapport qui donne l’exemple du Sénégal qui a réduit le délai nécessaire pour créer une entreprise à seulement cinq jours (soit autant que le Canada), « grâce à son système de guichet unique ». Après quatre années de réformes successives, l’obtention des permis de construire au Burkina Faso ne prend plus que 98 jours, soit trois mois de moins que la moyenne de l’Union européenne. Toutes choses qui ont fait dire à Pierre Guislain, Directeur du département Climat des Investissements du Groupe de la Banque Mondial et cité par le rapport, que « Les réformes menées ont permis de lever certains des principaux obstacles à l’entreprenariat local et d’améliorer l’accès au crédit dans la région.» «Ces réformes élargissent la gamme de biens pouvant être utilisés comme garantie pour un prêt, elles accélèrent la procédure de création d’entreprise et elles créent un régime simplifié pour les petits entrepreneurs », a ajouté M. Guislain. Rappelons que l’Ohada, créée en 1993 à Port-Louis (Ile Maurice), est une organisation panafricaine qui vise à établir un cadre juridique uniforme régissant les activités commerciales dans ses Etats membres. Malick NDAW Sud Quotidien
     </div>
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   <title>Seuls 20 % des actifs sénégalais couverts par la sécurité sociale (expert)</title>
   <updated>2012-01-23T16:33:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senentreprise.com/Seuls-20-des-actifs-senegalais-couverts-par-la-securite-sociale-expert_a644.html</id>
   <category term="Sécurité sociale - Ipres" />
   <published>2012-01-23T16:31:00+01:00</published>
   <author><name>Ibrahima Ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <p align="justify" class="article">  	<span><b>Dakar, 23 jan (APS) –</b> Le système de sécurité sociale ne couvre qu’environ 20 pour cent de la population active au Sénégal, a révélé récemment à Dakar Aboubacar Wade, inspecteur principal du travail et de la sécurité sociale.</span> <br />  <p class="spip">  	<span>‘’Si nous faisons le calcul, seuls quelque 20 pour cent des Sénégalais sont couverts par notre système de sécurité sociale’’, a dit M.&nbsp;Wade lors du diner-débat organisé vendredi par l’Amicale des cadres de la Caisse de sécurité sociale (CSS).</span> <br />  <p class="spip">  	<span>Cette rencontre à laquelle ont pris part des organisations patronales, des responsables de structures syndicales, des représentants du Bureau international du travail (BIT) et des experts en sécurité sociale, était axée sur le thème&nbsp;: ‘’Le rôle de la sécurité sociale dans une économie en crise’’.</span> <br />  <p class="spip">  	<span>‘’Au Sénégal, une bonne frange de la population est exclue dans le système de sécurité sociale’’, a déploré M.&nbsp;Wade qui introduisait le thème devant les cadres et les experts en sécurité sociale.</span> <br />  <p class="spip">  	<span>Selon lui, au Sénégal, le modèle de sécurité sociale est basé sur le salariat. ‘’Seuls les travailleurs de l’administration et quelques autres fonctionnaires sont concernés. Plus de la moitié des Sénégalais sont hors du système’’, a relevé le conférencier, citant ‘’tous ceux qui exercent des professions libérales&nbsp;: artisans, journaliers, travailleurs temporaires ‘’qui sont pourtant très solvables’’.</span> <br />  <p class="spip">  	<span>‘’Depuis plus de 30 ans, c’est le même système et la même politique de sécurité sociale, alors qu’aujourd’hui y a des besoins nouveaux de couverture’’, a fait observer l’inspecteur principal du travail et de la sécurité sociale.</span> <br />  <p class="spip">  	<span>Le ministre du Travail et des Organisations professionnelles, Sada Ndiaye, qui présidait la manifestation a estimé que le Sénégal doit étendre son champ de la protection sociale pour procurer aux populations une couverture de base qui leur permet de vivre sans une peur existentielle permanente.</span> <br />  <p class="spip">  	<span>‘’Face aux besoins accrus des populations, a-t-il indiqué, la sécurité sociale doit être étendue pour une meilleure couverture. C’est le principal problème des pays en développement comme le Sénégal.’’</span> <br />  <p align="justify" class="article">  	<span>MTN/ASG</span> <br />  
     </div>
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